08 oct. 2017

Mea culpa

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Peut-être aurais-je dû faire ce deal avec Salsa, cela m'aurait évitée de me retrouver ce dimanche matin aux urgences ! Salsa est une jument plutôt ronde ce qui la rend très agréable à monter mais ne facilite pas le sanglage. En général, je sangle léger au boxe puis je resangle franchement au moment de monter car les chevaux se gonflent, une astuce pour limiter le serrage. Bref, pensant que j'avais suffisamment sanglé, je monte sur le montoir, mets le pied à l'étrier et m'élance sauf que là : patatras, la selle tourne complètement sous la poussée de ma jambe gauche et je me retrouve à faire le grand écart à la manière des filles du Crazy Horse avec en prime une jolie douleur dans le genou droit, jambe sur laquelle je me suis brutalement réceptionnée. A ce moment précis, l'urgence n'est pas mon genou mais la selle. Salsa n'a pas eu peur, mais je dois rapidement désangler et remettre le tout correctement afin d'éviter qu'elle ne se blesse et ensuite... je dois remonter.

Le cours se passe normalement, mon genou me titille un peu, mais sans plus. L'après-midi se déroule avec celui d'Alice. Puis, nous rentrons à la maison et j'ai de plus en plus de difficulté pour marcher. Je prends 1 g de paracétamol, masse avec un gel et me dis que la jambe au repos toute la nuit, ça devrait aller. Mais, ce dimanche matin, la réalité est toute autre : mon genou est enflé. Me maintenir debout reste douloureux. Nous sommes dimanche : soit j'attends de voir mon médecin traitant au risque de ne pas avoir de rendez-vous ce lundi, soit je me rends aux urgences de la clinique ou de l'hôpital. J'opte pour la clinique.

Nous sommes arrivés aux urgences à 11 h 45 où je suis rapidement prise en charge par une secrétaire qui me demande carte vitale, carte de mutuelle, carte d'identité et une description succincte des symptomes.
12 h, je passe à peine en salle d'attente qu'un infirmier vient me chercher et me pose d'autres questions :
- "Bonjour Madame, alors vous avez un problème de cheville.... "
- "Non, c'est le genou"
- "Ma collègue s'est trompée, elle a indiqué cheville"
- "Désolé, mais c'est bien le genou droit"

Aïe, ça commence mal.
Puis il me conduit dans un box (tient ça me rappelle quelque chose), me demande d'oter mon pantalon, me fait allonger sur un lit et m'informe qu'un médecin va venir me voir.
A ce moment là, je me dis : quelle organisation, ça ne traîne pas ! Pour meubler le temps, j'essaie de lire ce qui est affiché au mur, c'est un peu loin et écrit petit mais je déchiffre tout de même : minimum d'attente 1 h 30. Délai tout à fait normal, je ne suis pas toute seule et puis mon cas est loin d'être une priorité. Je patiente dans mon box clos (manque plus que la paille et l'abreuvoir, d'ailleurs j'ai soif et une sérieuse envie d'aller aux toilettes).
Le temps s'écoule, il est 13 h, puis 14 h, puis 14 h 30.
Toc, toc, une jolie frimousse passe la tête :
- "Bonjour Madame HUBERT, je viens vous chercher pour vous faire passer une radio."
Petit tour en fauteuil roulant, chouette, ça bouge enfin. Mais mon optimisme va être de courte durée, arrivée devant la salle de radiologie, on me demande :
- "Vous êtes bien Mme HERBERT"
- "Non, moi c'est Mme HUBERT mais vérifiez car votre collègue a déjà confondu le genou avec la cheville, il peut y avoir une erreur d'orthographe dans mon nom"
La manipulatrice me répond :
- "Non, ce n'est pas possible, j'attends une jeune fille de 13 ans".
Là effectivement, mon amour propre en prend un sérieux coup. Je sais bien que la chirurgie esthétique fait des merveilles de nos jours mais de passser de la soixantaine à la quinzaine, là ça tient du miracle. Retour au box en fauteuil où l'aide soignante m'informe qu'elle va revenir me chercher plus tard :
- "Je patiente dans le fauteuil"
- "Non, on risque d'en avoir besoin, vous retourner dans le lit".
Et c'est reparti pour un nouvel égrenage de minutes : 15 h, 15 h 30, puis toc, toc, là c'est un grand Monsieur en blouse blanche qui entre d'un pas décidé :
- "Alors ma petite dame, on fait des folies de son corps ? Je suis le Docteur Machin".
Je jette vite fait un coup d'oeil à sa blouse qui me confirme son identité (des fois qu'il y aurait erreur sur la personne) et je réponds à ses questions :
- "Vous vous êtes fait ça comment ? " : je réexplique
- "Vous travaillez ?"
- "Non je suis retraitée depuis le 1er juillet"
Au bout de 5 minutes de consultation, m'ayant trituré la jambe dans tous les sens (là je me dit au moins je n'ai rien de cassé), il m'informe que mes rotules sont très souples, qu'effectivement mon genou droit est enflé mais se veut rassurant, tout ceci sans avoir passé la moindre radio :
- "Il s'agit d'une simple élongation musculaire, dans 3 semaines tout devrait rentrer dans l'ordre. Néanmoins si dans ce laps de temps vous avez toujours des symptomes, il faudra nous recontacter. Je vous fais une prescription pour des antalgiques, une orthèse pour une bonne immobilisation et une paire de cannes anglaises pour vos déplacements de la vie quotidienne. Mettez du froid sur votre genou pour réduire l'inflammation. Les petits pois congelés, c'est parfait."
J'ai bien failli lui demander s'il fallait des fins ou des extra-fins, mais bon je n'avais pas trop envie sur le moment de faire de l'humour.
- "Bon, vous travaillez"
- "Non, je SUIS A LA RETRAITE",
- "Ah oui, vous me l'avez déjà dit"
- "Donc vous ne vous êtes pas blessée dans le cadre de votre travail ?"
- "Non, l'EQUITATION C'EST POUR MOI UN LOISIR"
- "Bon, je fais mettre tout ça par écrit. Je reviens vers vous et je vous libère"
J'ai dû patienter encore 30 minutes environ. J'ai retrouvé en clopinant mon mari dans la salle d'attente presque étonné de me voir revenir aussi vite. Il faut dire qu'après 37 ans de SAMU, il en a vu et entendu de toutes les couleurs. Nous sommes rentrés à la maison vers 16 h 15, j'étais épuisée comme si j'avais fait une course d'endurance.

La leçon à retenir : toujours vérifier les choses plutôt deux fois qu'une, cela peut éviter une foule de désagréments et une perte de temps inutile (même lorsqu'on est retraitée et que du temps, on en a).

 

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01 mai 2017

Lorsqu'on fait des bêtises

En voulant faire quelques modifications sur mon blog, j'ai bêtement supprimé la bannière. J'ai donc mis à profit mon erreur de manipulation et j'ai tout changé. Voilà une nouvelle présentation on ne peut plus soft. 

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04 avr. 2016

Clichés : la France et les Français vus de l'étranger.

En parlant de clichés, j'ai trouvé sur internet une petite vidéo, très bien faite.

Y sont listés les stéréotypes de la France et des Français vus de l'étranger. 

Version française

and english version

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10 mars 2016

Des hommes à poils...

 enfin non à poëles.

Un moment de franche rigolade.

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26 févr. 2016

A la manière d'un puzzle,

j'avais pris cette photo en trois morceaux.
Les voici rassemblés pour avoir ces petits soldats de pied en cap. C'est presque ça !

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C'est ce qu'on appelle rester de marbre.

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10 mars 2015

Un illusionniste très impressionnant...

C'est très bien fait et bluffant.

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08 mars 2015

Faut pas se moquer des papys !

 

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Georges DURANT, un homme d'un certain âge et plus très mobile, vivant à Aubervillers dans le 93, allait se coucher quand sa femme lui dit qu' il avait laissé la lumière dans l'abri de jardin qu'elle pouvait voir depuis la fenêtre de la chambre.

Georges ouvrit la porte arrière de sa maison pour aller éteindre, mais il vit qu' il y avait des personnes dans l'abri en train de lui voler du matériel.

Il appela alors la police qui lui demanda : 

- "Quelqu'un s'est-il introduit chez vous ?"l'abri en train de lui voler du matériel. Il appela alors la police qui lui demanda : 

- Il répondit : "Non, mais des gens sont en train de me voler après s'être introduits dans ma cabane de jardin "

- La police répondit : "Toutes nos patrouilles sont occupées il faut vous enfermer, et un officier passera dès qu'il sera libre". 

- Georges dit :  "O.K.", puis il raccrocha, attendit 30 secondes et rappela la police : 

-"Bonjour, je viens de vous appeler pour des voleurs dans mon abri de jardin... Ne vous inquiétez plus à ce propos... je les ai tués".

Puis il raccrocha. 
Dans les cinq minutes qui suivirent, 6 voitures de police, une équipe de tireurs d'élite, un hélicoptère, deux camions de pompiers, une ambulance et le SAMU local se présentèrent devant son domicile et les voleurs furent pris en flagrant délit.

- Un policier lui dit : " Je croyais que vous les aviez tués ?..." 

- Georges répondit : " Je croyais que vous n'aviez personne de disponible !!!..."

Histoire vraie...

 Moralité

Faut pas emmerder les vieux, ni les prendre pour des cons !

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26 févr. 2015

Tout compris !

 

Un enfant demande à son papa : " Explique moi ce qu'est la politique."

Le papa répond : "C'est très simple. Je vais te donner un exemple : notre famille.
C'est moi qui rapporte de l'argent, je suis donc le Capitaliste..
Ta maman gère cet argent, elle est donc le Gouvernement.
Grand-père vérifie si tout se passe bien : il est donc le Parlement.
La bonne est la classe ouvrière.
Nous n'avons qu'un seul but : ton bien être, tu es donc le Peuple.
Ton petit frère encore dans le berceau, nous dirons qu'il est l'avenir." 

L'enfant a bien écouté.

La nuit tombe chacun s'en va au lit. L'enfant dans le sommeil entend son petit frère qui pleure.
Il se lève et va voir. En fait, le petit frère a fait caca dans son lange !
Que faire ? Il va dans la chambre de ses parents et s'aperçoit que la maman est seule au lit et dort.
Ne voulant pas la réveiller, il va à la chambre de la bonne et là il trouve
son papa dans le lit de la jeune fille.
Il voit le grand-père qui regarde par la fenêtre. Ayant peur, il va se recoucher et s'endort.

Le lendemain le papa demande : "Alors mon fils tu as réfléchi et compris ?"
Le garçon répond : "Oui papa, ta définition est claire : le capitaliste profite de la classe ouvrière
pendant que le Gouvernement dort et le Parlement regarde sans rien dire.
On s'en fout de ce que pense le Peuple et l'avenir est dans la Merde."

zzz

 

 

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14 févr. 2015

Pour ados...

Ma dernière me le dit souvent et je n'avais pas trouvé la réplique, c'est chose faite...

ADO

 

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